Question fréquente
Combien de décisions d’architecture faut-il écrire quand on démarre ?
Trois à cinq. Au-delà, elles ne sont pas relues ; en deçà, les choix structurants se rejouent à chaque arrivée. Ce qui compte n’est pas le nombre de pages mais la présence du signal qui obligera à rouvrir la décision.
Les trois qui reviennent toujours
- Où vivent les données, et qui les détient. Domaine, comptes, hébergement : au nom de l’organisation, avec un administrateur interne.
- Ce qui doit rester réversible. Tout choix a un coût de sortie ; l’écrire au moment du choix est ce qui distingue une dépendance assumée d’une dépendance subie.
- Ce qu’on refuse d’automatiser ou de confier à un système. La liste des interdits protège mieux qu’une politique générale.
Ce qu’une décision écrite doit contenir
Cinq éléments, une page : le contexte (ce qui était vrai au moment du choix), les options réellement envisagées, la décision, ses conséquences assumées, et le signal qui obligera à la rouvrir — un seuil, une date, un événement. Sans ce dernier point, la décision vieillit en silence : c’est tout l’objet du Living ADR.
Pourquoi pas davantage
Une organisation qui écrit vingt décisions au démarrage n’en relit aucune. Trois à cinq, affichées et datées, sont consultées avant chaque choix structurant. Le volume viendra avec la taille, pas avant.
Le bénéfice observable
Il n’est pas documentaire : il est dans le temps non perdu. Une décision tracée supprime la discussion qui revient tous les six mois, et surtout la contradiction silencieuse — le choix inverse pris par quelqu’un qui ignorait le premier.
Le Living ADR · une architecture qui n’a pas à être refaite · le programme 5 Founders.
Cinq places, candidatures jusqu'au 11 décembre 2026
Le programme, son référentiel et son règlement sont publiés sur trustiatis.com.