Question fréquente
Qu’est-ce qu’une carte des capacités, et à quoi sert-elle dans une petite entreprise ?
C’est la liste de ce que l’organisation doit savoir faire — vendre, produire, facturer, recruter, prouver sa conformité — indépendamment des outils qui le font aujourd’hui. Dans une petite entreprise, elle tient sur une page et se construit en deux heures.
Pourquoi « capacité » et pas « outil »
Les outils changent, les capacités restent. Une entreprise qui raisonne en outils achète en réaction ; une entreprise qui raisonne en capacités voit ce qui manque avant de chercher une solution. La différence se mesure au premier palier de croissance.
La construire en deux heures
- Lister huit à douze capacités en une phrase chacune. Pas plus : au-delà, on décrit des tâches, pas des capacités.
- Pour chacune, noter l’outil ou la personne qui la porte aujourd’hui — y compris « un tableur » ou « la tête du fondateur », qui sont des réponses valables à ce stade pourvu qu’elles soient assumées.
- Noter le niveau attendu dans douze mois : identique, renforcé, ou à construire.
Les trois décisions qu’elle permet immédiatement
- Ce qui est doublé : deux outils pour une capacité, un à supprimer.
- Ce qui est porté par personne : une capacité sans titulaire est un risque, pas un oubli.
- Ce qui ne mérite aucun investissement cette année : c’est la colonne la plus utile, et la plus rarement écrite.
L’erreur symétrique
Sur-modéliser. Une organisation de trois personnes n’a besoin ni de référentiel d’urbanisation, ni de comité d’architecture : une page de capacités, trois décisions écrites et un ordre de construction suffisent. Le reste arrive quand l’organisation dépasse la taille où une personne connaît l’ensemble.
Une architecture qui n’a pas à être refaite · la boucle minimale · le programme 5 Founders.
Cinq places, candidatures jusqu'au 11 décembre 2026
Le programme, son référentiel et son règlement sont publiés sur trustiatis.com.